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Marie l’Immaculée !

En 1858, 4 ans après la promulgation du Dogme, Marie se nomme à la petite Bernadette à Lourdes, par ce nom :

"JE SUIS L’IMMACULEE CONCEPTION"

Le 8 décembre 1922, Jésus dit à Luisa Piccaretta :

« Ma fille, l’Immaculée Conception de ma Mère bien-aimée fut si miraculeuse et merveilleuse que le Ciel et la terre en furent étonnés et célébrèrent...."

Le Prodige de l’Immaculée Conception !

Tout le salut de l’humanité est contenu, en germe, dans cette grâce d’amour infini du Père pour nous tous.
Aujourd’hui, nous aurons à coeur de nous unir au Magnificat de Marie.
En elle, notre merci sera parfait, tout à la louange de Dieu !

La liturgie de la Messe commence par cette magnifique parole mise dans la bouche de Marie. Elle est extraite d’Isaïe-61,10 :

"Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu.
Car il m’a enveloppée du manteau de l’innocence,
et m’a fait revêtir les vêtements du salut,
comme une épouse parée de ses bijoux."

Rappelons les dernières paroles de Marie reçues par Josefa le 8 décembre 1923, où elle lui révèle la splendeur dont elle est revêtue par le Tout-Puissant.

8 décembre1923

Josefa écrira ce qui suit et ce sont les dernières lignes tracées sur son cahier : « Ce soir, tandis que j’étais à la chapelle, la Très Sainte Vierge est venue soudain. Vêtue comme toujours, mais environnée d’une clarté éblouissante. Elle était debout sur un croissant de nuages d’azur et très léger. Sur sa tête était à peine posé un long voile d’un bleu très pâle, qui se perdait dans les nuées sur lesquelles reposaient ses pieds.
« Elle était si belle, que je n’osais rien lui dire. Mon âme était perdue rien qu’en regardant sa beauté !
« Enfin, j’ai renouvelé mes Vœux et Elle m’a dit avec une voix douce et solennelle :


_ « - Ma fille, l’Église me loue et m’honore en contemplant mon Immaculée Conception. Les hommes admirent les prodiges que le Seigneur a opérés en moi et la beauté dont Il m’a revêtue avant même que la faute originelle ait pu atteindre mon âme. Oui, Celui qui est Dieu Éternel, m’a choisie pour sa Mère et m’a comblée de grâces singulières dont aucune autre créature n’a jamais été favorisée. Toute la beauté qui resplendit en moi est le reflet des perfections du Tout-Puissant et les louanges qui me sont adressées glorifient Celui qui, étant mon Créateur et mon Seigneur, a voulu faire de moi sa Mère.
« Mon plus beau titre de gloire est d’être Immaculée en même temps que Mère de Dieu. Mais je me réjouis surtout d’unir à ce titre celui de Mère de Miséricorde et de Mère des Pécheurs. »
« Quand Elle acheva ces mots, Elle disparut et je ne L’ai plus vue ! »

Et nous prierons avec bonheur cette prière enseignée par Jésus à Sr Josefa pour honorer sa maman et la nôtre ! Pourrions-nous imaginer plus belles paroles ?!

« O Mère tendre et aimante, Vierge très prudente,
tu es la Mère de mon Rédempteur. Je viens te saluer en ce jour avec l’amour le plus filial dont puisse t’aimer le cœur d’un enfant.

Oui, je suis ton enfant et parce que mon impuissance est si grande, je prendrai les ardeurs du Cœur de ton divin Fils pour te saluer comme la plus pure de toutes les créatures, car tu as été formée selon les désirs et les attraits du Dieu trois fois Saint ! Conçue sans la tache du péché originel, exempte de toute corruption, tu as été toujours fidèle aux mouvements de la grâce. Ton âme accumulait ainsi de tels mérites qu’elle s’est élevée au-dessus de toutes les créatures.

Choisie pour être la Mère de Jésus-Christ, tu l’as gardé comme en un sanctuaire très pur et Celui qui venait donner la vie aux âmes, a Lui-même pris la vie en toi.

O Vierge incomparable ! Vierge immaculée ! Délices de la Trinité bienheureuse ! Admirée des anges et des saints tu es la joie des cieux !

Tu es ma Mère, Vierge très prudente, arche précieuse où s’enferment toutes les vertus ! Tu es ma Mère, Vierge très puissante, Vierge clémente, Vierge fidèle ! Tu es ma Mère, refuge des pécheurs ! Je te salue et je me réjouis à la vue des dons que le Tout-Puissant t’a faits et de tant de privilèges dont Il t’a couronnée. Sois bénie et louée, Mère de mon Rédempteur, Mère des pauvres pécheurs !
Aie pitié de nous et couvre-nous de ta maternelle protection.

Je te salue au nom de tous les hommes, au nom de tous les saints et de tous les anges. Je voudrais t’aimer avec l’ardeur des séraphins les plus embrasés. Je te salue et je t’aime par ton divin Fils, mon Rédempteur et mon Sauveur.
Je te salue avec la pureté de l’Esprit-Saint et la sainteté de la Trinité adorable. C’est par ces divines Personnes que je te bénis et que je désire te rendre éternellement une louange filiale et constante.

O Vierge incomparable ! Bénis-moi puisque je suis ton enfant. Bénis tous les hommes ! Protège-les ! Prie pour eux Celui qui est Tout-Puissant et qui ne peut rien te refuser.
Marie, ma Mère, je te salue, jour et nuit, et dans le temps et dans l’éternité.



De St Epiphane

Comment parler ? Quel éloge pourrais-je faire de la Vierge glorieuse et sainte ? Elle surpasse tous les êtres, Dieu seul excepté ; par nature, elle est plus belle que les chérubins, les séraphins et toute l’armée des anges. Ni la langue du ciel, ni celle de la terre, ni même celle des anges ne suffiraient à la louer. Bienheureuse Vierge, colombe pure, épouse céleste..., temple et trône de la divinité ! Le Christ, soleil resplendissant au ciel et sur terre est à toi. Tu es la nuée lumineuse qui a fait descendre le Christ, lui l’éclair étincelant qui illumine le monde.

Réjouis-toi, comblée de grâce, porte des cieux ; c’est de toi que parle l’auteur du Cantique des Cantiques...quand il s’exclame : « Tu es un jardin clos, ma sœur, mon épouse, un jardin fermé, une source scellée » (4,12)... Sainte Mère de Dieu, brebis immaculée, tu as mis au monde l’Agneau, le Christ, le Verbe incarné en toi... Quelle merveille étonnante dans les cieux : une femme, revêtue du soleil (Ap 12,1), portant en ses bras la lumière !... Quelle merveille étonnante dans les cieux : le Seigneur des anges, devenu petit enfant de la Vierge. Les anges accusaient Ève ; maintenant ils comblent Marie de gloire car elle a relevé Ève de sa chute et fait entrer aux cieux Adam chassé du Paradis...

Immense est la grâce donnée à cette Vierge sainte. C’est pourquoi Gabriel lui adresse d’abord ce salut : « Réjouis-toi, comblée de grâce », resplendissante comme le ciel. « Réjouis-toi, comblée de grâce », Vierge ornée de vertus sans nombre... « Réjouis-toi, comblée de grâce », tu désaltères les assoiffés à la douceur de la source éternelle. Réjouis-toi, sainte Mère immaculée ; tu as engendré le Christ qui te précède. Réjouis-toi, pourpre royale ; tu as revêtu le roi du ciel et de la terre. Réjouis-toi, livre scellé ; tu as donné au monde de lire le Verbe, le Fils du Père.



 
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