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Il y a 100 ans....

Josefa Menendez, à 30 ans, entre dans la Société du Sacré-Coeur...

Vous comprendrez que nous ne pouvons passer sous silence l’entrée, "chez nous au Sacré-Coeur" de cette jeune espagnole, il y a exactement un siècle ! Personne ne pouvait imaginer ce qui allait se passer bientôt dans le silence, il est vrai...
Quel merveilleux message reçut-elle et quel bien fait-il depuis, dans le monde entier !

Sr Marie Guyonne et Sr Eliane (de Poitiers) nous rappelleront - au fil des quatre années centenaires, les événements marquants de sa vie, événements plus intérieurs qu’extérieurs, connus grâce aux écrits de Josefa elle-même.

Chers Sœurs et chers Amis,

"Dans quelques mois, ( lettre datée d’octobre 19) nous entrerons dans les « 100 ans » de la vie religieuse de sœur Josefa Menéndez, religieuse du Sacré-Cœur, de 1920 à 1923.

Nous avons pensé relater, au fil du temps, quelques moments importants de sa vie et du Message qu’elle devait transmettre, et ceci, le plus possible, à partir du livre "UN APPEL A L’AMOUR".

Merci de nous faire connaître vos suggestions."

IL Y A CENT ANS AUJOURD’HUI (1)



On était en 1919, Josefa avait vingt-neuf ans.
Elle comprit, par un secret appel, que l’heure de Dieu était venue et résolut de solliciter encore une fois au Sacré-Cœur une admission qu’elle n’osait plus espérer (car elle avait plusieurs fois reculé devant les pleurs de sa mère).
Le 27 juillet 1919, elle fit humblement cette démarche. Mais - écrit-elle dans ses notes - la réponse fut négative !
« Au fond de mon âme cependant, j’entendais la voix de Jésus qui me disait : « Insiste, confie-toi en Moi qui suis ton Dieu. »
Son insistance ne fléchit pas la décision que ses hésitations précédentes semblaient rendre irrévocable….
(Un Appel à l’Amour, page 19)

IL Y A CENT ANS AUJOURD’HUI (2)



19 novembre 1919
« Ce jour-là, dans ma communion — dit Josefa — je Le suppliai par son Sang et par ses Plaies, de m’ouvrir cette porte de la Société que moi-même j’avais fermée :
« Ouvrez-la, mon Jésus, je Vous en supplie, car Vous savez bien
que je ne demande autre chose que d’être l’épouse
de votre divin Cœur »

« L’heure avait sonné. Ce matin-là, comme de coutume, elle se rendit au Sacré-Cœur de Chamartin (Espagne) pour y chercher du travail. On l’attendait : une lettre de Poitiers venait d’arriver. On demandait pour le Noviciat à peine fondé, quelques vocations sûres.
Josefa se sentait-elle le courage de solliciter en France cette admission tant désirée ?… Sans hésiter, elle répondit le « oui » le plus généreux et, à l’instant même, elle écrivit pour s’offrir…..
« Un Appel à l’Amour », page 20

IL Y A CENT ANS AUJOURD’HUI (3)



4 et 5 février 1920
Le 4 février 1920, Josefa quittait pour toujours sa patrie. Et le 5 février, mère Vivier venait la chercher à Bordeaux pour arriver aux Feuillants où elle allait commencer le jour même de son anniversaire de 30 ans, sa vie religieuse.
( Un appel à l’Amour, page 20)
« ya no tenia ni fuerzas, ni dinero, ni creo, que Amor, en ese momento. Pero ya estoy en el Sagrado Corazón y yo siempre la misma muy flaca pero mi Jesús siempre sosteniéndome. »

En lecture, voici rassemblés les textes dont les références sont citées ...

Josefa, après avoir essuyé un refus, vu ses hésitations répétées, renouvelle sa demande d’admission au Sacré-Coeur. Elle raconte :



Les Feuillants - Poitiers



 
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