Dieu a soif de nous communiquer son Amour et de recevoir le nôtre en retour.

Jésus ne cesse de le répéter à Josefa :
" Il me plaît que tu sois ainsi affamée de mon amour et consumée du désir de me voir aimé. " (19 novembre 1920)
Comme le dit Saint Grégoire de Naziance dans ses discours :
" Dieu est Celui qui a soif d’être désiré avec soif. "
Et une autre fois : " La source a soif d’être bue ".
Alors comment répondre à la soif d’Amour de Jésus ?
La réponse est simple : en lui offrant notre vie quotidienne.
Notre vie quotidienne est faite de toutes petites choses. Ce qui lui donne sa valeur, c’est l’union à Jésus, que ce soit dans le travail, dans la prière, dans la souffrance, dans l’acceptation des contrariétés, dans nos relations. Vivre tout cela dans l’amour, amour qui vient de Dieu et qui mène à Dieu.
Jésus dit à tous sans exception :
"Je désire tant que tous comprennent cela ! Ce n’est pas l’action qui, en soi, a quelque valeur, c’est l’intention dans laquelle elle est faite. Quand je travaillais dans l’atelier de Nazareth, je donnais autant de gloire à mon Père que lorsque je prêchais au cours de ma vie publique."(30 novembre 1922)
"Beaucoup ont aux yeux du monde une charge importante et peuvent procurer à mon cœur une grande gloire, c’est vrai ; mais beaucoup d’autres vivent cachés et, par leurs humbles travaux, sont des ouvriers bien utiles à ma Vigne, car c’est l’amour qui les meut. Ils savent, en baignant leurs plus petites actions dans mon sang, les recouvrir d’or surnaturel."( 30 novembre 1922)
"Les hommes peuvent diviniser leur vie et toutes leurs activités, par cette intime union à mon Cœur. Et quelle valeur n’a pas un jour de vie divine !!" (2 décembre 1922)
"Rien n’est petit de ce qui est fait par amour. L’acte le plus minime, accompli par amour, acquiert tant de mérite et me donne tant de consolation… Je ne cherche que l’amour. Je ne demande que l’amour !" (8 septembre 1922)
Jésus se manifeste à Josefa au milieu de sa vie de tous les jours dans ses diverses activités. Il ne lui demande pas d’abandonner la couture ou les balayages pour aller prier, mais seulement de les vivre en sa présence et de les lui offrir. Ainsi le simple quotidien , avec ses petits riens, devient le lieu de l’union à Dieu.
Ecoutons le commentaire de Josefa, sur sa relation à Jésus :
" J’ai l’habitude de lui raconter tout ce qui m’arrive. Si je perds mes affaires, je lui demande : où ai-je laissé ceci, Seigneur ?… Allons le chercher ensemble. Quand je suis fatiguée, c’est à Lui que je le confie. Si je suis en retard dans mon travail, ce qui m’arrive souvent, car j’ai bien des courses à faire avec tout ce que j’oublie, je lui dis : allons, Seigneur nous devons nous dépêcher aujourd’hui, car il est déjà tard et il y a beaucoup à faire…Enfin, je lui raconte toutes mes craintes. Bien souvent, je ne Le vois pas mais je lui parle, sûre qu’Il est avec moi. "
Et avec Marie, elle agit de la même manière :
" Souvent, j’appelle aussi la Sainte Vierge ; je lui dis : Ma Mère, venez avec nous ; puisque Jésus est là, vous pouvez bien y être. Je passe mes jours de cette manière. "(14 février 1921)
C’est merveilleux cette simplicité de Josefa !
Une nuit, - du 30 novembre 1922- Jésus la surprend. Ils prièrent ensemble longuement pour les pécheurs puis Josefa songea au travail du lendemain que le manque de sommeil entraverait et dit :
" Mon Jésus, l’heure du réveil ne va pas tarder, j’aurai alors une journée tout entière pour vous aimer ; maintenant je m’en vais dormir. D’ailleurs, je vous aime toujours même en dormant."
A l’oraison, Josefa ne cessait de Lui répéter :
" Combien je vous aime, mon Jésus !"
Il répondit :
" Moi aussi, je t’aime. Aujourd’hui, console-moi et pour que tu ne m’oublies pas un seul instant, je me tiendrai près de toi. "
La prière terminée, Josefa se leva :
" Maintenant, mon Jésus, je vais balayer le cloître des cellules pour votre amour."
Jésus répondit :
" Allons au devoir, j’irai avec toi.… Tu m’aimes, n’est-ce pas ?" –
" Extrêmement, Seigneur ! "
"Redis-le-moi pour suppléer à l’oubli de tant d’autres âmes."
" Mon Jésus, vous voyez combien il y a de carreaux dans ce cloître ? Eh bien ! je vous dis autant de fois que je vous aime. "
Elle passait à d’autres travaux et Jésus restait avec elle, Il lui demanda :
"Que fais-tu en ce moment ?"
" Jésus de mon âme, vous le savez bien ; je vous dis que je vous aime. "
Jésus reprit :
" Beaucoup croient que l’amour consiste à dire : mon Dieu, je vous aime bien. Mais non. L’amour est suave et travaille parce qu’il aime, il fait tout en aimant. Je veux que tu m’aimes ainsi avec suavité toujours, en tout ; dans le travail comme dans le repos, dans l’oraison, la consolation, la tristesse ou l’humiliation, aime toujours et montre ton amour par tes actes. Cela c’est l’amour." (30 novembre 1922)
Un soir à la tombée de la nuit, Josefa se perdait dans un long corridor qui n’était pas éclairé ; soudain une grande lumière parut à l’autre extrémité et elle vit Notre-Seigneur ! Elle courut à sa rencontre :
" D’où viens-tu ?"
" De fermer les fenêtres ".–
" Où vas-tu ?
" Je vais achever de fermer ".
" Tu ne sais pas répondre ! Je viens de l’amour, je vais à l’amour ! Que tu montes ou que tu descendes, tu es toujours dans mon cœur qui est l’abîme de l’amour et je suis avec toi. " (23 octobre 1920)
Cet appel ne s’adresse pas qu’à Josefa : Il est pour nous tous. La vie quotidienne n’est pas quelque chose d’extraordinaire. Nous avons à la vivre avec Jésus et cela change tout ! Le comprendre est une grâce.
Il nous dit :
"Je veux que les hommes raniment leur foi et leur amour, qu’ils vivent de confiance et d’intimité avec Celui qu’ils aiment et qui les aime. Qu’ils me voient au-dedans d’eux-mêmes. Ils sont la demeure de l’Esprit Saint. Et là qu’ils me voient comme je suis, c’est-à-dire comme Dieu, mais un Dieu d’Amour. " (4 décembre1923)
" Qu’ils me parlent de tout, qu’ils me consultent en tout. Je vis en eux, pour être leur vie. Je demeure en eux pour être leur force. Je me complais à ne faire qu’un avec eux… " (5 décembre 1923)
"Je ne désire pas seulement que les âmes s’unissent à moi d’une manière générale. Je veux que cette union soit constante et intime comme est l’union de deux personnes qui s’aiment et qui vivent près l’une de l’autre ; car si elles ne se parlent pas sans cesse, du moins se regardent-elles et ont-elles mutuellement les attentions et les délicatesses qui sont le fruit de l’amour.
Si l’âme est dans la paix et la consolation, sans doute lui est-il facile de penser à moi. Mais si la désolation et l’angoisse la saisissent, qu’elle ne craigne pas ! Un regard me suffit. Je le comprends. Et seul ce regard obtiendra de mon Cœur les plus tendres délicatesses. » (2 décembre 1922)
On n’est plus dans l’ordre de la loi, de l’obligation, mais dans celui de la gratuité de l’amour !
Cela nous est difficile, car si Jésus est toujours présent, nous ne le sommes pas toujours !
Aussi Jésus recommande :
" Fais silence en ton cœur, afin d’entendre les désirs que Je te demanderai de satisfaire. "
" Je veux que tu sois comme un vase vide que je me chargerai de remplir. Regarde-moi et laisse-moi te regarder. Cela nous suffit. " (24 décembre 1920)
" Tu es toujours dans mon Cœur… Je veux que tu vives si unie à ce Cœur, que rien ne soit capable de t’éloigner de lui. Si tu m’es fidèle, je ferai de ton âme ma demeure et je m’y réfugierai quand les pécheurs me repousseront de la leur. Je me reposerai en toi et tu auras la vie en moi. " (début juin 1921)
Mais au contraire, Jésus dit aussi :
" Ce n’est pas tous les jours que je puis parler aux hommes. Il y en a qui m’oublient, tant qui s’occupent de futilités… Il y en a d’autres qui n’entendent pas ma voix, parce que leur cœur est attaché aux créatures et aux choses d’ici-bas. Cependant je leur parle constamment. " (17 décembre 1922)
Et la Vierge ajoute un appel qui est pour chacun de nous : " Allez donc à sa maison à Lui. Il vous y attend jour et nuit… Là, parlez-lui de tout : de votre famille, de vos enfants, de vos affaires, de vos désirs…Exposez-lui vos difficultés : Si vous saviez comme Il vous écoutera, et avec quel Amour ! " (19 juin 1923)
Bien souvent, il nous arrive d’avoir plus envie de nous écouter nous-mêmes que d’écouter les autres ! Et Jésus nous dit :
" Ce que vous avez fait aux moindres des miens, c’est à moi que vous l’avez fait. "
Ecouter l’autre, c’est écouter Jésus.
Il nous dit encore :
" Certaines âmes commencent leur journée, pleines de bonne volonté et animées d’un vrai désir de me témoigner leur amour, me promettent leur abnégation et leur générosité en telle ou telle circonstance … Mais l’occasion venue, leur caractère, leur amour-propre, leur santé, que sais-je ? … les empêchent de réaliser ce qu’avec tant de sincérité, elles m’avaient promis quelques heures auparavant. Cependant si aussitôt après, elles reconnaissent leurs faiblesses et, pleines de confusion, elles m’en demandent pardon, s’humilient et renouvellent leurs promesses, ah ! que l’on sache bien qu’elles me plaisent autant que si elles n’avaient rien à se reprocher. " (12 décembre 1922)
On ne devient pas bon musicien du jour au lendemain, il faut s’exercer, faire des « gammes » !
Dans la vie avec Jésus c’est la même chose :
" Si aujourd’hui, vous écoutez ma grâce et si vous la laissez agir en vous, demain vous l’entendrez mieux, plus tard encore mieux, et ainsi, de jour en jour, la lumière viendra, la paix grandira, et votre bonheur sera éternel ! " (13 décembre 1923)
" Quelle joie me donnent les hommes qui savent me recevoir avec allégresse ! Ils ne reconnaissent pas toujours que c’est moi, surtout lorsqu’ils ont à souffrir. "(13 mars 1923)
Cette attention à Jésus, à tous ceux et celles qu’Il met sur notre route, se monnaie dans « l’agir », car l’amour se prouve par des actes.
Dans la biographie de Josefa, parue en 1928, il est noté : " D’un complet oubli d’elle-même, il n’est pas de petites attentions qu’elle ne prodiguât, aux sœurs anciennes en particulier ; l’une d’elles, dont la vue baissait, trouvait toujours sur son ouvrage des aiguilles enfilées par sœur Menéndez. Mille petits traits de ce genre sont rappelés avec émotion et soulignent cette charité débordante : Dieu lui avait donné un cœur chaud, ardent et généreux qu’elle déversait en toute liberté et simplicité… Si elle aimait à ce point, si son cœur était une flamme, c’est qu’elle aimait en Jésus. Plus le feu de l’amour divin la brûlait, plus elle avait besoin de répandre ce feu... De là, son exquise bonté d’âme, sa compassion pour toute souffrance, sa gratitude pour les plus petites choses. "
Ainsi Josefa, dans le cadre restreint de la maison des Feuillants, travaillait à restaurer un royaume de paix et d’amour.
Jean-Paul II dans un message envoyé à la Compagnie de Jésus disait en 1986 :
" Auprès du Cœur du Christ, le cœur de l’homme apprend à connaître le sens véritable et unique de sa vie, à comprendre la valeur d’une vie authentiquement chrétienne, à joindre l’amour filial envers Dieu à l’amour du prochain. Ainsi, sur les ruines accumulées par la haine et la violence, pourra être bâtie la civilisation de l’amour tant désirée, le règne du Cœur du Christ. "
Dans ce monde où règne tant de haine, tant de violence, c’est un appel à retrousser nos manches, à nous investir à fond dans le service de la mission, à travailler pour qu’il y ait plus de justice, plus de respect et d’amour dans le monde.
Comme le dit si bien Madeleine Delbrel :
" Apprenons que le Seigneur vient en nous comme sur un chemin qui le conduit à d’autres. Apprenons qu’il n’y a pas deux amours : qui étreint Dieu, doit avoir la place du monde dans ses bras ; qui reçoit le poids de Dieu dans son cœur, y reçoit le poids du monde. " (Missionnaires sans bateau p. 34-35)
Comment y parvenir pour que ce soit l’action de Jésus et non notre petite activité ?
A ce sujet, que nous dit Jésus ?
" Que les âmes s’appliquent à étudier mon Cœur, qu’elles approfondissent mes sentiments, qu’elles s’efforcent de vivre unies à moi, de me parler, de me consulter …Qu’elles emploient leur vie à travailler au salut des âmes et à l’accroissement de ma gloire. Si elles travaillent seules, elles ne pourront pas faire grand chose ; si elles travaillent avec moi, en mon Nom et pour ma gloire, si elles me placent à côté d’elles, alors elles seront puissantes ! " (6 décembre 1923)
J’aimerais vous citer un autre passage de Madeleine Delbrel dans « Nous autres, gens des rues » p.71-72 :
" Chaque petite action est un événement immense où le Paradis (c’est à dire Dieu) nous est donné, où nous pouvons donner le paradis.
Qu’importe ce que nous avons à faire : un balai ou un stylo à tenir. Parler ou se taire, raccommoder ou faire une conférence, soigner un malade ou taper à la machine. Tout cela n’est que l’écorce de la réalité splendide, la rencontre de l’âme avec Dieu à chaque minute renouvelée, à chaque minute accrue en grâce, toujours plus belle pour son Dieu.
On sonne ? Vite allons ouvrir, c’est Dieu qui vient nous aimer. Un renseignement ? … le voici… c’est Dieu qui vient nous aimer. C’est l’heure de se mettre à table ? Allons y : c’est Dieu qui vient nous aimer. Laissons-le faire. "
C’est donc très important de nous laisser transformer en lui, de puiser à la source de son Amour, de faire de son Cœur notre demeure. Oui, laissons-nous guider en tout par son Esprit. Là, est notre bonheur !
Alors nous vivrons tournés vers la mission : nous partagerons la soif de Jésus pour le salut de tous. Nous prendrons dans notre cœur la propre soif de Jésus.
" Ne cesse pas de penser aux âmes, aux pécheurs, oui, j’ai soif des âmes "
Le 15 mars 1921, fête des Cinq Plaies, Josefa est au grenier, préparant le linge pour la lessive.
" Et comme je n’ai d’autre désir que de réparer, je demandais tout simplement à Notre Seigneur de lui sauver autant d’âmes qu’il y avait de mouchoirs à compter. Le soir, Il me fit entrer dans sa blessure et je vis une file d’âmes prosternées en adoration… et Il me fit comprendre que toutes ces âmes étaient celles que je lui avais demandées ce matin. "
" Je veux que tu m’offres tout, jusqu’aux plus petites choses. Dis-moi ce que tu as à m’offrir pour les âmes que je t’ai confiées… " (25 août 1920) " Place tout dans la plaie de mon Cœur, afin de donner à ton offrande une valeur infinie. " (20 février 1921)

Plus d’une fois et d’une manière tangible, Jésus montra à Josefa ce que l’amour peut faire des plus minimes actions qui sont unies à lui. Ainsi voulait-Il ranimer en nous le bonheur de croire à cette richesse qui est à notre portée. Le 7 août 1922, il dit :
" Combien trouveront la vie dans mes Paroles et retrouveront courage en comprenant le fruits de leurs efforts ! Un petit acte de générosité, de patience, de pauvreté… peut devenir un trésor et gagner à mon Cœur un grand nombre d’âmes. "
Peut-être, direz-vous, il y a des moments où l’on se sent si pauvre, si faible, sans volonté. Même ces faiblesses, Jésus les emploie pour la Rédemption.
Nous avons vu le Pape Jean-Paul II à Lourdes. Qu’est-ce qui apparaissait ? Ce n’était plus l’athlète, l’homme à la parole puissante et forte qui soulevait les foules comme il s’était montré au Parc des Princes à Paris. Non, c’était son « être même entièrement donné… ». Comme cela donne sens à la vie des malades, des handicapés !
" Peu m’importe la misère des âmes. Je supplée à ce qui leur manque. Ce qu’elles n’ont pas, j’en répondrai. Que tous viennent demander joie et secours à ce Cœur qui désire si ardemment les enrichir ! " (20 octobre 1922)
" Je ne demande rien aux hommes de ce qu’ils n’ont pas. Ce que j’exige, c’est qu’ils me donnent tout ce qu’ils ont : talent, force, vertu, car tout m’appartient. " (8 juin 1923)
Cela fait penser à la prière de Saint Ignace : " Prends et reçois, Seigneur, toute ma liberté, mémoire, intelligence, volonté, tout ce que j’ai et possède. Tu me l’as donné ; à Toi, Seigneur, je le rends. … Donne-moi seulement ton amour et ta grâce et cela me suffit."
Nous avons vu les soifs de Jésus :
Jésus, pendant toute sa vie, n’a eu au cœur que la gloire de son Père et le salut des hommes. Il vivait pour que le Père soit connu et aimé par tous. Ce fut le moteur de toute sa vie, c’est cela qui le rendit heureux.
De même pour nous, baptisés dans la mort et la résurrection du Christ, unis à lui à travers toute notre vie, notre unique but doit être l’amour du Père et celui de nos frères, et c’est cela qui remplira notre cœur de joie et de bonheur.
Comment ? Jésus nous le dit :
Le 27 mai 1923, Il s’adresse à Josefa :
" Travaille à donner à la Très Sainte Trinité cette gloire de lui préparer des âmes où elle puisse établir sa demeure".
" Comment pourrais-je préparer des âmes, alors qu’elles ont une si grande valeur ?" questionna Josefa
" Chacun peut servir d’instrument à cette œuvre sublime… Il n’est pas nécessaire de grandes choses pour cela, les plus petites suffisent : un pas que l’on fait, une paille que l’on ramasse, un regard retenu, un service rendu, un sourire aimable, tout cela offert à l’amour, est en réalité de grand profit pour les âmes et leur attire un flot de grâces". (27 mai 1923)
Et le 2 décembre 1922 : " Aimer mon Cœur n’est ni difficile, ni dur. Il n’y a rien d’extraordinaire à faire pour atteindre un haut degré d’amour : pureté d’intention dans l’action, qu’elle soit petite ou grande… union intime à mon Cœur et l’Amour fera le reste ! "
Demandons à Jésus et à Marie d’accroître en nous cette certitude que Jésus est toujours là et que tout ce qui est à lui est à nous.
Il nous invite à laisser passer sa propre soif dans notre cœur : Pendant les Quarante-Heures de février 1922, Jésus s’adresse à Josefa et à travers elle, à chacun de nous : " Présente à mon Père notre soif de sa Gloire. Mon Cœur est à toi. Prends en Lui tout ce dont tu as besoin. Aime-moi, glorifie-moi par mon Cœur. Je ne cherche ni ne demande de grandes choses. Ce que je désire, ce qui me console, c’est l’amour qui fait agir, oui, l’amour seul ! "
Soeur Jeanine