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La Sainte Trinité



Ce 1er juin s’ouvre le mois consacré au Coeur de Jésus... Dans 2 jours, nous fêterons l’Esprit-Saint.... La fête de la Ste Trinité, celle du Corps du Christ, les fêtes des Coeurs de Jésus et de Marie suivent... : n’est-ce pas un mois d’où coulent les grâces abondantes du sein de la Trinité : le Mystère des Mystères...

Heureuse Josefa qui, un jour, avant le Face à Face, a reçu cet insigne privilège !

Le 26 mars 1921, en effet, Josefa reçoit la grâce insigne d’une vue intérieure de la Trinité Sainte en elle. La Sainte Trinité demeure réellement dans l’âme en état de grâce.

Ce Mystère dévoilé à Soeur Josefa

Voici ce qu’elle note ce jour :

L’aube du Samedi-Saint, 26 mars 1921, achève cette étape par une faveur céleste qui laisse dans l’âme de Josefa une empreinte ineffaçable.

«  Sais-tu mon but en te donnant mes Grâces avec tant d’abondance ?  », lui demande Notre Seigneur en lui apparaissant pendant son oraison, ses Plaies resplendissantes de clarté. Et Il lui répète ce qu’il avait dit jadis, et presque dans les mêmes termes, à Sainte Marguerite-Marie :
« Je veux faire de ton cœur un autel sur lequel brûle continuellement le feu de mon Amour. C’est pourquoi, Je veux qu’il soit pur et que rien ne le touche de ce qui pourrait le ternir. »

Il disparut, poursuit Josefa et je descendis à la chapelle pour entendre la messe. Après la communion, je goûtai le bonheur du ciel !... Je vis en moi, sur un trône resplendissant, trois Personnes vêtues de blanc, toutes les trois semblables et si belles ! Mon âme était dans un feu qui, sans brûler, consume de bonheur. Puis, tout disparut. »

Cette grâce tout intérieure se renouvellera le 5 avril suivant.

En face de ces trois Personnes, Josefa est envahie d’une paix indicible. Elle essaie d’expliquer quelque chose de ce qui se passe en elle avec une simplicité qui ignore la portée de cette insigne faveur.

« Ordinairement dit-elle, la Présence divine m’enveloppe et, même quand j’entre dans le Cœur de Jésus, je suis plongée en Lui. Mais ces deux dernières fois, au moment de la communion, c’était comme une grande fête qui se célébrait au-dedans de mon âme. Jésus entra en moi comme dans son Palais. Je ne sais pas l’expliquer... et comme j’étais bien décidée à me livrer entièrement à Lui pour qu’Il fasse de moi tout ce qu’Il voudra, ce fut vraiment le ciel ! »
Chapître III

Le lendemain, 27 mai 1923, fête de la Très Sainte Trinité, Notre Seigneur ajoute encore à ses faveurs celle dont elle eut autrefois l’expérience pendant son Noviciat.

Les Trois divines Personnes se manifestent à elle dans une lumineuse beauté. Et Josefa entend ces paroles :

«  Trois, Nous sommes Un en Sainteté, en Sagesse, en Puissance et en Amour. L’homme dont la nature humaine est divinisée par la grâce devient un avec Dieu. Ainsi, Dieu réside dans l’âme où réside la grâce. Elle est la demeure de la Trinité Sainte où les Trois Personnes se reposent et dont Elles font leurs délices.  »

« Alors, ajoute-t-elle après avoir écrit simplement ce qu’elle a entendu, je n’ai plus vu que Jésus seul, étendant sa Main, Il a dit le Regard fixé au Ciel :

« Que les hommes adorent le Père. Qu’ils aiment le Fils. Qu’ils se laissent posséder par l’Esprit Saint et que la Trinité bienheureuse réside en eux. »

Puis, abaissant les Yeux sur Josefa :
« Ah ! Si tu pouvais contempler la beauté d’une âme en état de grâce !... Mais ce que tu ne peux pas voir des yeux du corps, Josefa, regarde-le avec ceux de la foi et, connaissant la valeur des âmes, consacre-toi à donner cette gloire à la Trinité Sainte en Lui gagnant des âmes où elle puisse fixer sa Demeure.  »

Et continuant à l’instruire très simplement :

« Chaque âme peut servir d’instrument à cette ŒUVRE sublime...lui explique-t-Il.Il n’est pas nécessaire de grandes choses pour cela, les plus petites suffisent : un pas que l’on fait, une paille que l’on ramasse, un regard retenu, un service rendu, un sourire aimable... tout cela offert à l’Amour est, en réalité, de grand profit pour les âmes et leur attire un flot de grâces. Inutile de te rappeler le fruit de la prière, du sacrifice, de toute action offerte pour expier les péchés des âmes... leur obtenir de se purifier et de devenir, elles aussi, des sanctuaires où réside la Trinité Sainte. »
Chapitre IX



Le Mystère de la Sainte Trinité dévoilé à Marie Lataste

religieuse du Sacré-Coeur de 1844 à 1847

Il me plaît de nommer ici notre sœur Marie qui fut religieuse du Sacré-Coeur aussi, bien avant Sr Josefa et à qui le Seigneur s’est plu à révéler ses mystères. Son passage chez nous fut de courte durée : elle meurt à l’âge de 25 ans.

Voici un résumé de sa vie :


Présentation de Marie Lataste
Présentation de Marie Lataste

Ses écrits ont paru sous le titre : "Le Sauveur me dit un jour..."

Le Sauveur Jésus m’a ainsi parlé de la divinité :
"Dieu est un en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Les trois personnes sont Dieu et ne forment pourtant qu’un seul Dieu. Le Père est le principe du Fils et du Saint-Esprit, mais non leur créateur, parce qu’ils sont éternels comme le Père et qu’ils n’ont jamais eu de commencement. De toute éternité, le Père engendre son fils par la connaissance qu’il a de lui-même. Le Père se comprend, et cette intelligence de Dieu le Père, c’est Dieu le Fils. Le Saint-Esprit n’est point engendré par le Père et le Fils, mais il procède de l’un et de l’autre. Dieu le Père se comprend, et se plaît dans son intelligence qu’il aime et dans laquelle il trouve son repos : cet amour du Père pour son intelligence, c’est le Saint-Esprit, union du Père et du Fils.
« Le Père est souverainement parfait et communique ses perfections au Fils, qui les communique avec le Père au Saint-Esprit. Ainsi le Fils est semblable au Père, le Saint-Esprit au Père et au Fils, les trois personnes semblables entre elles. Le Père est distinct du Fils, le Saint-Esprit distinct du Père et du Fils. Le Père est la première personne de la Trinité ou la personne sans principe autre qu’elle-même ; le Fils est l’intelligence du Père ou la deuxième personne ; le Saint-Esprit, l’union amoureuse du Père et du Fils, ou la troisième personne ; et ces trois personnes ne font qu’un seul Dieu parce qu’elles n’ont qu’une même nature divine
."

Pour lire la suite :
http://www.rosaire-de-marie.fr/livr...

 
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