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Jeudi-Saint

"Prenez et mangez, ceci est mon corps".

(Matt. 26,26)



Le Jeudi-Saint 1923, Jésus ouvre son Cœur à Josefa :

"L’Eucharistie est l’invention de l’Amour"

A l’heure où la Rédemption du genre humain approchait, mon amour infini pour les hommes ne put se résoudre à les laisser orphelins :

Pour leur prouver cet amour et demeurer avec eux jusqu’à la consommation des siècles, je voulus me faire leur aliment, leur soutien, leur Vie.

Ah ! Comme je voudrais faire connaître à tous les sentiments de mon Cœur !
Comme je voudrais les pénétrer de l’amour qui m’embrasait lorsque j’instituai le Sacrement de l’Eucharistie.

Je vis en ce moment, à travers les siècles, tous ceux qui s’alimenteraient de mon Corps, se désaltéreraient de mon Sang et les fruits qu’ils en recueilleraient.
En combien de cœurs, ce Sang immaculé engendrerait la pureté et la virginité !
En combien d’autres, il allumerait la flamme du zèle et de la charité.
Combien, après avoir commis de grands et nombreux péchés,
affaiblis par la violence de leurs passions, viendraient retrouver la vigueur en se nourrissant du pain des forts

L’amour m’enflammait du désir d’être leur aliment car si je restais parmi les hommes, c’était pour soutenir les faibles et nourrir les petits.
C’est par amour pour les hommes que je suis présent dans l’Eucharistie.

Je reste là, par amour, afin que tous puissent venir en toutes leurs peines, chercher la consolation près du plus tendre des cœurs, du meilleur des pères et de l’ami qui ne les abandonne jamais.

Regarde mon Cœur, il ne peut contenir l’ardeur qui le consume de se donner, de se livrer, de demeurer toujours avec vous. Comme j’attends que vous m’ouvriez votre cœur, que vous m’y enfermiez et que ce feu qui dévore le mien, fortifie et embrase le vôtre.

Si tu as faim de me recevoir, moi aussi, j’ai faim d’être reçu. J’ai tant de joie à descendre en chacun de vous !


La Sainte Cène
La Sainte Cène

Le 28 mai 1923, Josefa écrit :

Quand je venais de communier, il me semblait que le Ciel était dans mon âme…Je l’ai dit à Jésus et voici ce qu’il m’a répondu :

"L’âme qui mange ma chair possède la vie éternelle car elle possède Dieu qui est l’auteur de la vie et de la vie éternelle ; par conséquent, elle est un Ciel. Elle est si belle que rien ne peut lui être comparé en beauté. Les Anges l’admirent et comme Dieu est en elle, ils se prosternent et l’adorent. Ah ! Si les âmes pouvaient savoir leur propre valeur ! A présent, ton âme est un Ciel et chaque fois que tu me reçois dans l’Eucharistie ou que tu reçois un sacrement, la grâce augmente dans ton âme qui atteint par là une valeur et une beauté plus grandes !
Oui, tant que les Espèces eucharistiques demeurent dans l’âme, le Père y réside comme Dieu, le Fils comme Homme, l’Esprit Saint comme Époux et les Trois, étant un seul Dieu, divinisent l’âme qui se laisse posséder…Ah ! Si tu pouvais contempler la beauté d’une âme en état de grâce
 !..."

Le Jeudi-Saint 1923, St Jean apparaît à Sr Josefa...

St Jean qui reposa sur le Cœur de Jésus au soir de la Cène ne pouvait manquer d’être au rendez-vous avec celle qui connait cette même faveur…
Il se présente à Josefa avec la couronne d’épines « un des joyaux les plus précieux du Divin Maître » lui dit-il.
Et il continue :

« Je suis envoyé pour te faire connaître quelques-uns des sentiments qui débordèrent du Cœur du Divin Maître en ce grand jour :
L’Amour allait le séparer de ses disciples après l’avoir baptisé d’un baptême de sang. Mais l’Amour le pressait de rester avec eux et c’est l’Amour qui lui fit inventer le sacrement de l’Eucharistie. Quelle lutte s’éleva dans ce Cœur ! Comme il se reposerait dans les âmes pures ! Mais comme sa Passion se prolongerait dans les cœurs souillés !
Comme son âme tressaillait de joie à l’approche du moment où elle irait au Père ! Mais comme elle fut broyée de douleur en voyant un des douze, choisi par lui, le livrer à la mort et, pour la première fois, son sang inutile pour le salut d’une âme !
Comme son Cœur s’épuisait d’Amour ! Mais comme le peu de correspondance des âmes qu’il aime tant, plongeait cet Amour même dans la plus profonde amertume !... et que dire de l’ingratitude et de la froideur de tant d’âmes choisies !
 »



Saint Jean-Marie Vianney commente le Jeudi Saint :

« Il les aima jusqu’au bout »

Quel amour, quelle charité que celle de Jésus Christ, de choisir la veille du jour où on doit le faire mourir, pour instituer un sacrement par lequel il va rester au milieu de nous, pour être notre Père, notre Consolateur et tout notre bonheur ! Plus heureux encore que ceux qui vivaient pendant sa vie mortelle, où il n’était que dans un lieu, où il fallait se déplacer au loin pour avoir le bonheur de le voir, aujourd’hui nous le trouvons dans tous les lieux du monde, et ce bonheur m’est promis jusqu’à la fin du monde. O amour immense d’un Dieu pour ses créatures !

Non, rien ne peut l’arrêter, quand il s’agit de nous montrer la grandeur de son amour. Dans ce moment, heureux pour nous, tout Jérusalem est en feu, toute la populace en fureur, tous conspirent sa perte, tous veulent répandre son sang adorable et c’est précisément dans ce moment qu’il leur prépare, comme à nous, le gage le plus ineffable de son amour.

Le Pape François nous dit :

"L’Eucharistie est comme le ’buisson ardent’
où la Trinité habite, humblement."

Le Corps du Christ est le pain des derniers temps, capable de donner la vie, et la Vie éternelle, parce que la substance de ce pain est l’amour.
Dans l’Eucharistie, se communique l’amour du Seigneur pour nous : un amour si grand qu’il nous nourrit de lui-même, un amour gratuit, toujours à la disposition de toute personne affamée et qui a besoin de refaire ses forces.
L’hostie est notre manne, par laquelle le Seigneur se donne à nous. Tournons-nous vers lui avec confiance.

 
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