« Imaginez-vous que toute la charité, toutes les affections, toutes les tendresses qui ont été, qui sont et qui seront dans les cœurs soient ramassées et unies dans un cœur assez grand pour les pouvoir contenir : tout cela ne serait-il pas capable de faire un foyer d’amour inimaginable ? Sachez que tous les feux et toutes les flammes de ce foyer ne seraient pas une petite étincelle de l’amour immense dont le Cœur de Jésus est embrasé pour nous. Oh ! Qui me donnera d’être plongé dans ce feu ? »
« Approche-toi, ô mon âme de ce Cœur divin qui t’ouvre ses portes. Elu de Dieu, pénètre dans ce Cœur : pourquoi restes-tu au dehors ? La source de vie est ouverte pour toi. Puise, toi aussi, à cette source du Sauveur, le breuvage d’amour. Puise au côté de Jésus un doux réconfort pour ta vie afin que tu ne vives plus en toi mais en celui qui a été blessé pour toi. Donne ton cœur à celui qui t’ouvre son Cœur »
« Le Christ est notre frère, il étend largement les bras pour nous accueillir. C’est là que vous devez chercher refuge et il vous protègera contre tous vos ennemis : demeurez dans la blessure de son Cœur d’où jaillissent tous les fleuves de la grâce ».
« Si tu veux reposer avec St Jean sur le Cœur de Notre-Seigneur, alors il faut que tu sois fasciné par l’image du Seigneur Jésus, il te faut le contempler avec ardeur, considérer sa douceur, son humilité, son profond et fervent amour envers ses amis et ses ennemis ».
« Abreuve-toi auprès du Christ, car il est la source de la vie. Abreuve-toi auprès du Christ, car des fleuves d’eau vive jaillissent de son côté.
Béni sois-tu, mon Dieu, mon salut. Béni sois-tu, Cœur digne d’honneur et plein d’amour… tu es la force des malades, la table ouverte aux humbles. Doux Cœur, bon Pasteur, je t’en prie, anéantis mes péchés et lave mes souillures à la fontaine abondante de ton Cœur ».
« Nous devons être transformés en Jésus et n’être plus qu’un avec lui. Et, que ce qui est à lui, soit à nous et que ce qui est à nous soit à lui. Notre cœur et son Cœur : un seul cœur ! »
N’essaie pas de distinguer celui qui est digne de celui qui ne l’est pas. Que tous les hommes soient égaux à tes yeux pour les aimer et les servir. Ainsi tu pourras les amener tous au bien. Le Seigneur n’a-t-il pas partagé la table des publicains et des femmes de mauvaise vie, sans éloigner de lui les indignes ? Ainsi tu accorderas les mêmes bienfaits, les mêmes honneurs à l’infidèle, à l’assassin, d’autant plus que lui aussi est un frère pour toi, puisqu’il participe à l’unique nature humaine. Voici, mon fils, un commandement que je te donne : que la miséricorde l’emporte toujours dans ta balance, jusqu’au moment où tu sentiras en toi la miséricorde que Dieu éprouve envers envers le monde.
Quand l’homme reconnaît-il que son coeur a atteint la pureté ? Lorsqu’il considère tous les hommes comme bons sans qu’aucun lui apparaisse impur et souillé. Alors en vérité il est pur de coeur (Mt5,8)...
Qu’est-ce que cette pureté ? En peu de mots, c’est la miséricorde du cœur à l’égard de l’univers entier. Et qu’est-ce que la miséricorde du cœur ? C’est la flamme qui l’embrase pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les bêtes, pour les démons, pour tout être créé. Quand il songe à eux ou quand il les regarde, l’homme sent ses yeux s’emplir des larmes d’une profonde, d’une intense pitié qui lui étreint le coeur et le rend incapable de tolérer, d’entendre, de voir le moindre tort ou la moindre affliction endurée par une créature. C’est pourquoi la prière accompagnée de larmes s’étend à toute heure aussi bien sur les êtres dépourvus de parole que sur les ennemis de la vérité, ou sur ceux qui lui nuisent, pour qu’ils soient gardés et purifiés. Une compassion immense et sans mesure naît dans le cœur de l’homme, à l’image de Dieu.
"Dans le creux du rocher, l’âme se blottit pour n’être point séparée de son Bien-Aimé..."
« Laisse-moi entrer en toi ; je voudrais tout entier y entrer… En cette fosse, cache-moi, enfouis mon cœur profondément, qu’il y brûle caché, et qu’en paix il repose ne craignant plus personne au monde ».
« Je veux m’approcher de la très sainte Blessure de son Côté non seulement pour y mettre mon doigt mais pour y entrer jusqu’à son Cœur Lui-même ».
« Il nous a donné son Cœur sans réserve pour qu’il nous soit une demeure. …Réfugiez-vous avec toutes vos forces dans ce Cœur ouvert afin qu’il enlève à votre mentalité tout ce qui n’est pas purement lui et vous attire à lui ».
« Il faut que tu entres, par mon Côté ouvert, dans mon Cœur blessé d’amour et que tu y demeures ».
« Je te donne mon Cœur comme maison de refuge »
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« Entre au fond de mon Cœur….C’est pour les hommes que cette plaie s’est ouverte, c’est pour toi, viens… approche et entre… »